Ne craignez pas vos larmes, elles sont porteuses de guérison.

Ne craignez pas vos larmes, elles sont porteuses de guérison.

Pleurer ça fait du bien!

Les larmes sont parfois nécessaires, elles ne peuvent rester à l’intérieur. Les larmes libèrent, ne les retenez pas, laissez exprimer votre émotion.

Si on pense à comment nous nous sentons après avoir pleuré, nous découvrons que nous nous sentons soulagés et plus tranquilles.

Lorsque nous sommes tristes, et que nous l’exprimons par des pleurs, le corps libère des substances (deux hormones) qui jouent le rôle de calmant naturel, des anesthésiants naturels qui ont le pouvoir de soulager la douleur et qui nous aident à ce que notre tristesse s’apaise petit à petit. Sylvie💗

Pleurer n’est pas un signe de faiblesse au contraire c’est courageux.

 

Sylvie Campeau

Je vous partage ma pratique de rituels pour le deuil.

Je vous partage ma pratique de rituels pour le deuil.

Chers amis et chers endeuillés, aujourd hui, le 24 Juin, est un jour important et commémoratif pour moi. C’est le 10ième anniversaire de décès de ma fille Amélie. C’est une journée de rituels et de recueillements pour moi.

Quoi qu’il n’existe pas un seul jour que je ne pense à elle et lui parle , elle continue de vivre à travers moi, elle est devenue ma grande complice et elle me guide dans mes pas.

 Souvent on me demande quels sont les rituels auxquels pouvons nous nous livrer dans le processus du deuil. C’est la raison pour laquelle aujourd’hui j’ai envi de vous partager les rituels que je pratique à chaque année à cette date.

 Cette journée entière lui est dédiée à chaque année. Tout ce que je fais et pense est en lien direct et indirect avec Amélie et je remercie mon conjoint pour sa compréhension à ce besoin vital et indispensable pour moi. Je retrouve ainsi l’espace nécessaire afin de me concentrer pleinement à ces rituels.

 Voici donc mes rituels…….

(suite…)

Le deuil et ses mécanismes de survie au plan psychologique.

Le deuil et ses mécanismes de survie au plan psychologique.

DES MÉCANISMES DE SURVIE AU PLAN PSYCHOLOGIQUE, , selon Dr.Fischer.

 Les situations extrêmes, malgré la profonde déstabilisation qu’elles provoquent, ne laissent malgré tout pas l’être humain totalement dépourvu. S’il existe des mécanismes de survie pour notre corps, dont le système immunitaire qui protège notre organisme des agressions extérieures, de même que des mécanismes de survie existent aussi au plan psychologique, permettant d’affronter les situations les plus difficiles. Ces mécanismes psychologiques de survie, tout comme ceux de l’organisme, ne se manifestent qu’en cas de sollicitation. Face à une situation radicalement nouvelle, l’être humain doit s’adapter, s’ajuster.

 Ce processus d’adaptation passe par un changement de la hiérarchie des valeurs, un changement de sens. Ce qui était important avant ce passage ne l’est plus ; et d’autres réalités qui ne comptaient pas auparavant deviennent précieuses. Fischer affirme que ce changement des valeurs de l’individu est en même temps une naissance à une nouvelle identité. La personne devient autre dans ce processus.

  Ainsi, l’ouvrage de FISCHER met en évidence la valeur du profond changement qui peut s’opérer dans la personne vivant une situation extrême. Des réserves inexploitées et certaines dimensions de l’individu, parfois les plus élevées, peuvent être mises à jour. Si ceci vaut pour les situations extrêmes, cela vaut à fortiori pour des situations moins extraordinaires, mais néanmoins très douloureuses et traumatisantes.

Parle d’elle, parle de lui.

Parle d’elle, parle de lui.

Il est important de parler librement de nos sentiments, de raconter son histoire et d’être honnête quand les gens nous demandent comment nous allons. Les endeuillés passent par un vaste gamme d’émotions et il est bon d’en parler avec son entourage.

Exprimer ce que l’on vit permet de s’en libérer peu à peu, de se sentir moins isoler, de mieux se comprendre et de sentir que nos relations ont une profondeur réconfortante.

Au contraire, garder notre souffrance pour soi nous isole, nous marginalise et nous enferme dans une bulle infernale, nous rendant plus en proie à des contres-coup majeurs comme la dépression, la perte de repères et même au développement de certaines maladies physiques…

Si tu es seul, écris tout ce que tu ressens. Le papier peut être la meilleure des oreilles. L’important est de laisser s’échapper la douleur peu à peu, pour qu’elle ne s’installe pas pour toujours. 
Parler de sa souffrance ne l’alimente pas, cela permet au contraire de l’évacuer.
Sylvie💗